Saint Oscar Arnulfo Romero, Archevêque de San Salvador (1917-1980). Fête le 24 Mars.

Dimanche 24 Mars 2024 : Fête de Saint Oscar Arnulfo Romero, Archevêque de San Salvador, Martyr de la Foi (1917-1980). 

Mural oscar romero uesMgr Romero dans une peinture murale de l'Université de Droit de San Salvador Auteur de la photo : Giobanny Ascencio y Raul Lemus- Grupo Cinteupiltzin CENAR El Salvador. Autorisation : GFDL (503)2208-3062. CC BY-SA 3.0

http://www.peintre-icones.fr/PAGES/CALENDRIER/Mars/24.html

Oscar Romero (1917-1980)

Devenu Prêtre en 1942, il est nommé Archevêque de San Salvador en 1977.
Mais peu après sa nomination, son ami, le Père Rutilio Grande, est assassiné par les “pelotons de la mort” chargés d'éliminer les opposants au régime.
Plus que jamais conscient de la corruption du pouvoir en place, Romero refuse désormais d'apparaître dans les cérémonies publiques en présence de l'armée ou du gouvernement jusqu'à ce que la lumière soit faite sur le meurtre du Père Grande et qu'un véritable changement social ait vu le jour.
Dès lors, chaque Dimanche, dans sa Cathédrale ainsi qu'à des stations de radio, il dénonce les exactions commises par la junte militaire au pouvoir, massacres, assassinats et autres atteintes aux droits de l'Homme.
Soutenu par des dizaines de milliers de croyants mais isolé parmi l'épiscopat conservateur de son pays et, désormais, incompris du Vatican qui lui conseille la prudence, Romero trouve en lui-même la force de poursuivre son combat pour la Paix et acquière peu à peu une notoriété et une audience internationales.
Le 24 Mars 1980, alors qu'il venait de lire la parabole du grain de blé qui doit mourir afin de porter ses fruits, Oscar Romero est assassiné au moment même de la Consécration Eucharistique.

Oscarromero

https://nominis.cef.fr/contenus/saint/12781/Saint-Oscar-Arnulfo-Romero.html

Saint Oscar Arnulfo Romero

Archevêque de San Salvador (? 1980)

- Canonisation: imiter les nouveaux Saints en ayant un cœur détaché des biens, le 14 Octobre 2018.
La canonisation de Mgr Romero, une fête pour le peuple et l’Eglise salvadoriens, entretien avec Soeur Franca Boetti.
Paul VI et Mgr Romero ainsi que Francesco  Spinelli et Vincenzo Romano, Maria Katharina Kasper et Nazaire de  Sainte-Thérèse-de-Jésus canonisés en la basilique Saint-Pierre le 14 octobre, lors du Synode sur les jeunes.

 Paul VI et Mgr Romero seront bientôt Canonisés (VaticanNews le 7 Mars 2018)
décret du 7 Mars 2018
(en italien)
Un martyr qui sut guider, défendre et protéger son troupeau
(lettre aux Évêques du Salvador à l'occasion de la Béatification d'Oscar Arnulfo Romero Galdamez) - Lettre en espagnol, en italien
- Message de l'assistant ecclésiastique de SIGNIS sur la Canonisation de Monseigneur Óscar Romero 

- Béatifié le 24 Mai 2015, pour le Pape, 'Mgr Romero est l'incarnation du bon pasteur'
- Le Pape autorise la béatification de Mgr Oscar Romero (news.va)

- Béatification de Mgr Romero: 'On regarde l'Amérique Latine avec plus d'attention' (radio Vatican le 5 février 2015)
- Le 3 Février 2015 (VIS). A la suite de l'audience accordée au Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des Saints, le Pape a ordonné la promulgation du décret relatif au martyre du serviteur de Dieu Oscar Arnulfo Romero y Galdámez (1917 - 1980), Évêque salvadorien assassiné en haine de la Foi le 24 Mars 1980.

Le Serviteur de Dieu Óscar Arnulfo Romero y Galdámez est né le 15 Août 1917 au Salvador et est mort assassiné le 24 Mars 1980.
- Benoît XVI et Mgr Romero
... Mgr Oscar Arnulfo Romero, Archevêque de San Salvador, a été assassiné, à l'autel, alors qu'il célébrait la Messe dans la chapelle de l'hôpital de la Divine Providence pour les malades du cancer.
La guerre civile au San Salvador a fait des dizaines de milliers de victimes... "Mgr Romero a certainement été un grand témoin de la Foi, un homme d'une grande vertu Chrétienne, qui s'est engagé pour la Paix et contre la dictature, et qui a été tué au cours de la Célébration de la Messe"...

- Le cardinal Ortega prie pour la béatification de Mgr Romero
... Dans son homélie, le Cardinal a rappelé le souvenir de Mgr Oscar Romero, assassiné le 24 Mars 1980 d’une balle en plein cœur par les escadrons de la mort alors qu’il Célébrait la Messe...

- Mgr Romero, véritable pasteur et non homme politique
... "Mgr Romero n’a pas été une figure politique mais un véritable pasteur en ce qu’il a vécu en annonçant l’Évangile. Il n’est donc pas juste de faire de lui un personnage lié au monde politique et partisan"...

- Homélies de Mgr Romero - Centre Missionnaire Oblat
Oscar Romero (1917-1980) s’est acquis une renommé internationale comme défenseur des droits humains alors qu’il occupait les fonctions d’Archevêque de San Salvador (1977-1980)...

- Faire mémoire des prophètes de l'espérance - Synode des Évêques 2001

- Vidéo: Service Oscar Romero, Apprentis d'Auteuil.
-Centenaire de la naissance de Mgr Romero: l'hommage à un prophète pour les pauvres, «En chemin vers le lieu de naissance du prophète» : c’est sur ce thème que s’est ouvert ce vendredi 11 Août 2017, le pèlerinage organisé par l’Église du Salvador pour commémorer le centenaire de la naissance du Bienheureux Oscar Romero.

... "Je n’abandonnerai pas mon peuple, mais au contraire je courrai avec lui tous les risques qu’exige mon ministère" (homélie, 11.11.79).
Quatre mois après, le prophète de l’espérance quitta cette vie, au moment de l’offertoire, en pleine Eucharistie...


'Ceux qui ont une voix doivent parler pour ceux qui n'en ont pas'. Mgr Romero.


https://fr.zenit.org/articles/canonisation-de-mgr-romero-le-pape-envisage-de-se-rendre-sur-sa-tombe-au-salvador/

Canonisation de Mgr Romero : le Pape envisage de se rendre sur sa tombe au Salvador

Primopiano 169

https://levangileauquotidien.org/FR/display-saint/600cefb8-4a6a-4986-97e4-38bbf54e6b8c

Saint Oscar Arnulfo Romero y Galdàmez
« La Voix des sans voix »
Évêque et Martyr
(† El Salvador 24 Mars 1980)

Oscar Arnulfo Romero y Galdàmez, naît à Ciudad Barrios, au Salvador, le 15 Août 1917. Son père l’a placé en apprentissage chez un menuisier quand il avait 13 ans, mais le jeune Romero a senti sa vocation pour le Sacerdoce Catholique et a quitté la maison l'année suivante pour entrer au Séminaire.
Il a étudié au Salvador et à Rome et a été Ordonné Prêtre le 4 Avril 1942.

Romero a passé le premier quart de siècle de sa carrière ministérielle en tant que Curé de paroisse et secrétaire diocésain à San Miguel.
Le 25 Avril 1970, il est devenu Évêque auxiliaire de San Salvador et a occupé ce poste jusqu'en 1974, lorsque le Vatican l’a nommé au diocèse de Santiago de María, une pauvre région rurale qui comprenait sa ville natale.
En 1977, il est retourné dans la capitale pour succéder à l’Archevêque de San Salvador.

L’ascendance de Romero vers les sommets de la hiérarchie Catholique a coïncidé avec une période de changements dramatiques au sein de l'Église en Amérique latine.
Les Évêques de la région, réunis à Medellín (Colombie) en 1968, pour discuter de la mise en œuvre locale des recommandations du Concile Vatican II (1962-1965), avaient décidé d'abandonner le rôle traditionnel de la hiérarchie en tant que défenseur du ‘statu quo’ pour prendre le parti des pauvres du continent dans leur combat pour la justice sociale. Cette rupture radicale a divisé les fidèles et le clergé.

A cette période, Oscar Romero avait la réputation d’un conservateur et plus d'une fois il s'est montré sceptique tant à l’égard des réformes de Vatican II que des prises de position de Medellín.
Pour cette raison, sa nomination comme Archevêque, le 3 Février 1977, n’a pas été populaire auprès du clergé socialement engagé, à qui il est apparu comme un signal de la volonté du Vatican de les réfréner.
À leur grande surprise, Romero s’est presque immédiatement révélé comme l’adversaire déclaré de l'injustice et le défenseur des pauvres.

D’après Romero, il a du son changement d'attitude à son bref mandat comme Évêque de Santiago de María, où il a été un témoin direct des souffrances des pauvres sans terre du Salvador.
L'augmentation de la violence du gouvernement contre les Prêtres et les laïcs socialement engagés a miné sa confiance en la bonne volonté des autorités et l'a amené à craindre que l'Église et la religion soient elles-mêmes l'objet d'attaques.

L'assassinat, le 12 Mars 1977, de son ami de longue date, le Père Jésuite Rutilio Grande, a suscité une dénonciation cinglante de Romero, qui a suspendu les Messes dans les églises de la capitale le Dimanche suivant et exigé la sanction des responsables.

Alors que Romero s’exprimait de plus en plus souvent au cours des mois suivants, il attirait une large audience de plus en plus populaire qui se pressait dans la Cathédrale pour l'entendre prêcher ou écouter ses sermons sur YSAX, la station de radio de l'archidiocèse.

Dans sa jeunesse, Romero avait été un pionnier de l'évangélisation sur les ondes au Salvador, et il utilisait l’influence de ce média pour dénoncer à la fois la violence de la guerre civile naissante au Salvador et les schémas profondément enracinés de violence et d'injustice qui la cultivait.
Dans un pays dont les dirigeants considéraient la dissidence comme de la subversion, Romero utilisait l'autorité morale de son poste d'Archevêque pour parler au nom de ceux qui ne pouvaient pas le faire pour eux-mêmes. Il ne tarda pas à être connu comme la « Voix des sans voix ».

Quand un coup d'État a renversé le gouvernement salvadorien, le 15 Octobre 1979, Romero a exprimé un soutien prudent à la junte réformiste qui l'a remplacé.
Il a cependant vite perdu ses illusions quand la persécution des pauvres et de l'Église n'a pas cessé.
En Février 1980, il a adressé une lettre ouverte au Président américain Jimmy Carter, dans laquelle il appelait les États-Unis à mettre fin à l'aide militaire au régime. « Nous en avons assez des armes et des balles », a-t-il plaidé.

La campagne de Romero pour les droits de l'homme au Salvador lui a valu de nombreux admirateurs nationaux et internationaux ainsi qu’une nomination au Prix Nobel de la paix.

Cependant, il s'est également fait de nombreux ennemis. Le 24 Mars 1980, un meurtrier non identifié a tiré de la porte de la chapelle à San Salvador où Romero célébrait la Messe et l'a abattu.
L'Archevêque avait anticipé le danger d'un assassinat et en avait parlé souvent, déclarant sa volonté d'accepter le martyre si son sang pouvait contribuer à la solution des problèmes de la nation.
« En tant que Chrétien, dit-il à l’une de ces occasions, je ne crois pas à la mort sans Résurrection. S'ils me tuent, je me ressusciterai à nouveau dans le peuple salvadorien. »

Hommages et distinctions :
- Le 18 Mai 1980 : Oscar Romero est fait docteur ‘honoris causa post mortem’ de la Universidad de El Salvador.
- En 1985 : Pierre-Michel Gambarelli écrit en 1985 la chanson ‘Le vent des prophètes’ en hommage à Oscar Romero (paroles du chant sur Scoutopedia).
- En 2008, il est désigné comme l'un des quinze « Champions de la démocratie mondiale » par le magazine européen « A Different view ».
- En 2009 : le nouveau président du Salvador, Mauricio Funes (FMLN), visite la tombe d'Oscar Romero juste avant de prendre ses fonctions, en juin 2009.
- Le 24 Mars 2010, lors du trentième anniversaire de la mort d'Oscar Romero, le président salvadorien Mauricio Funes a présenté au nom de l'État des excuses officielles pour ce meurtre. En présence de la famille Romero, des représentants de l'Église Catholique, des diplomates étrangers et officiels du Gouvernement, le président Funes déclare que « malheureusement ceux qui ont perpétré cet assassinat ont agi avec la protection, la collaboration ou la participation d'agents de l'État ».
- En Mars 2014, l’aéroport de San Salvador se nomme désormais, et pour toujours, « Aéroport International Monseñor Oscar Arnulfo Romero y Galdámez ».

Oscar Arnulfo Romero y Galdamez a été proclamé Bienheureux à San Salvador le 23 Mai 2015.
Environ 200 000 personnes, parmi lesquelles de nombreux chefs d'État, ont participé à la cérémonie de Béatification de l'Archevêque martyr, assassiné en haine de la Foi le 24 Mars 1980, pendant qu'il Célébrait l'Eucharistie.
« Un homme de Foi profonde et d'une Espérance inébranlable », ainsi l'a défini le Cardinal Angelo Amato s.d.b., préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, qui représentait le Pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-) lors de cette Cérémonie.

Il a été Canonisé le 14 Octobre 2018 à Rome par le Pape François.

Mons romero

Óscar Romero, « La Voix des sans voix »

Óscar Arnulfo Romero y Galdámez (15 Août 1917 - 24 Mars 1980) était un éminent Prêtre Catholique au Salvador dans les années 1960 et 1970. Il est devenu Archevêque de San Salvador en 1977.
Après avoir été témoin de nombreuses violations des droits de l'homme, il a pris la parole au nom des pauvres et des victimes de la répression.
Cela a entrainé de nombreux conflits, tant avec le gouvernement du Salvador qu’au sein de l'Église Catholique.
Après s’être exprimé contre le soutien militaire américain au gouvernement du Salvador et avoir appelé les soldats à désobéir aux ordres de tirer sur des civils innocents, Mgr Romero a été abattu alors qu'il Célébrait la Messe dans la petite chapelle de l'hôpital où il a vivait.

On croit que ceux qui ont organisé son assassinat étaient des membres des « escadrons de la mort » du Salvador, dont deux diplômés de l'École des Amériques.

Oscar Arnulfo Romero y Galdámez est né à Ciudad Barrios, au Salvador, le 15 Août 1917. Son père l’a placé en apprentissage chez un menuisier quand il avait 13 ans, mais le jeune Romero a senti sa vocation pour le Sacerdoce Catholique et a quitté la maison l'année suivante pour entrer au séminaire. Il a étudié au Salvador et à Rome et a été ordonné Prêtre en 1942.
Romero a passé le premier quart de siècle de sa carrière ministérielle en tant que curé de paroisse et secrétaire diocésain à San Miguel.
En 1970, il est devenu Évêque auxiliaire de San Salvador et a occupé ce poste jusqu'en 1974, lorsque le Vatican l’a nommé au diocèse de Santiago de María, une pauvre région rurale qui comprenait sa ville natale.
En 1977, il est retourné dans la capitale pour succéder à l’Archevêque de San Salvador.

L’ascendance de Romero vers les sommets de la hiérarchie Catholique a coïncidé avec une période de changements dramatiques au sein de l'Église en Amérique latine.
Les Évêques de la région, réunis à Medellín (Colombie) en 1967 pour discuter de la mise en œuvre locale des recommandations du Concile Vatican II (1962-1965), avaient décidé d'abandonner le rôle traditionnel de la hiérarchie en tant que défenseur du statu quo pour prendre le parti des pauvres du continent dans leur combat pour la justice sociale. Cette rupture radicale a divisé les fidèles et le clergé.

A cette période, Oscar Romero avait la réputation d’un conservateur et plus d'une fois il s'est montré sceptique tant à l’égard des réformes de Vatican II que des prises de position de Medellín.
Pour cette raison, sa nomination comme Archevêque en 1977 n’a pas été populaire auprès du clergé socialement engagé, à qui il est apparu comme un signal de la volonté du Vatican de les réfréner.
À leur grande surprise, Romero s’est presque immédiatement révélé comme l’adversaire déclaré de l'injustice et le défenseur des pauvres.

D’après Romero, il a du son changement d'attitude à son bref mandat comme Évêque de Santiago de María, où il a été un témoin direct des souffrances des pauvres sans terre du Salvador.
L'augmentation de la violence du gouvernement contre les Prêtres et les laïcs socialement engagés a miné sa confiance en la bonne volonté des autorités et l'a amené à craindre que l'Église et la Religion soient elles-mêmes l'objet d'attaques.
L'assassinat, le 12 Mars 1977, de son ami de longue date le Père Jésuite Rutilio Grande , a suscité une dénonciation cinglante de Romero, qui a suspendu les Messes dans les églises de la capitale le Dimanche suivant et exigé la sanction des responsables.

Alors que Romero s’exprimait de plus en plus souvent au cours des mois suivants, il attirait une large audience de plus en plus populaire qui se pressait dans la Cathédrale pour l'entendre prêcher ou écouter ses sermons sur YSAX, la station de radio de l'archidiocèse.

Dans sa jeunesse, Romero avait été un pionnier de l'évangélisation sur les ondes au Salvador, et il utilisait l’influence de ce média pour dénoncer à la fois la violence de la guerre civile naissante au Salvador et les schémas profondément enracinés de violence et d'injustice qui la cultivait.
Dans un pays dont les dirigeants considéraient la dissidence comme de la subversion, Romero utilisait l'autorité morale de son poste d'Archevêque pour parler au nom de ceux qui ne pouvaient pas le faire pour eux-mêmes. Il ne tarda pas être connu comme la « Voix des sans voix ».

Quand un coup d'État a renversé le gouvernement salvadorien le 15 Octobre 1979, Romero a exprimé un soutien prudent à la junte réformiste qui l'a remplacé.
Il a cependant vite perdu ses illusions quand la persécution des pauvres et de l'Église n'a pas cessé.
En Février 1980, il a adressé une lettre ouverte au Président américain Jimmy Carter, dans laquelle il appelait les États-Unis à mettre fin à l'aide militaire au régime. « Nous en avons assez des armes et des balles », a-t-il plaidé.

La campagne de Romero pour les droits de l'homme au Salvador lui a valu de nombreux admirateurs nationaux et internationaux ainsi qu’une nomination au Prix Nobel de la paix.

Cependant, il s'est également fait de nombreux ennemis.
Le 24 Mars 1980, un meurtrier non identifié a tiré de la porte de la chapelle à San Salvador où Romero Célébrait la Messe et l'a abattu.
L'Archevêque avait anticipé le danger d'un assassinat et en avait parlé souvent, déclarant sa volonté d'accepter le Martyre si son sang pouvait contribuer à la solution des problèmes de la nation.
« En tant que Chrétien, dit-il à l’une de ces occasions, je ne crois pas à la mort sans Résurrection. S'ils me tuent, je me ressusciterai à nouveau dans le peuple salvadorien. »

Romero pngPour un approfondissement biographique :
>>> Monseigneur Oscar Arnulfo Romero

Date de dernière mise à jour : 24/03/2024

Commentaires

  • GUY CHASSE

    1 GUY CHASSE Le 15/10/2018

    Le Pape François l'a reconnu vraiment comme un «Martyr de la Foi»; le tout avait été mis en suspens; mais là, enfin, c'est reconnu.

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