Eucharistie du Lundi 08 Juillet 2019 : Lundi de la 14ème semaine du Temps Ordinaire (Année impaire).

Eucharistie du Lundi 08 Juillet 2019 : Lundi de la 14ème semaine du Temps Ordinaire (Année impaire).

Fête de Saints Aquila et Priscille, Judéo-Chrétiens convertis par Saint Paul à Corinthe (1er s.).
Fête du Bienheureux Eugène III, Pape (165 ème) de 1145 à 1153 (+ 1153).
Fête du Bienheureux Pierre Vigne, Prêtre en ardéchois et Fondateur de la Congrégation du Saint-Sacrement (1670-1740).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre de la Genèse 28,10-22a… Psaume 91(90),1-2.3a.4.14.15ab… Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 9,18-26.
Commentaire de Saint Romanos le Mélode (?-v. 560), compositeur d'hymnes.
Autre commentaire de Frère Élie, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne).
Autre commentaire sur l'Évangile de ce jour et la correspondance dans Maria Valtorta.
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Saints aquila et priscille avec saint paul 11

Lundi 08 Juillet 2019 : Fête de Saints Aquila et Priscille, Judéo-Chrétiens convertis par Saint Paul à Corinthe (1er s.).
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Saints Aquila et Priscille.

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Lundi 08 Juillet 2019 : Fête du Bienheureux Eugène III, Pape (165 ème) de 1145 à 1153 (+ 1153).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Eugène III, Pape.

Bx pierre vigne pretre et fondateur de la congregation des s urs du saint sacrement 1670 1741

Lundi 08 Juillet 2019 : Fête du Bienheureux Pierre Vigne, Prêtre en ardéchois et Fondateur de la Congrégation du Saint-Sacrement (1670-1740).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Pierre Vigne, Prêtre.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre de la Genèse 28,10-22a.
En ces jours-là, Jacob partit de Bershéba et se dirigea vers Harane.
Il atteignit le lieu où il allait passer la nuit car le soleil s’était couché. Il y prit une pierre pour la mettre sous sa tête, et dormit en ce lieu.
Il eut un songe : voici qu’une échelle était dressée sur la terre, son sommet touchait le ciel, et des anges de Dieu montaient et descendaient.
Le Seigneur se tenait près de lui. Il dit : « Je suis le Seigneur, le Dieu d’Abraham ton père, le Dieu d’Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je te la donne, à toi et à tes descendants.
Tes descendants seront nombreux comme la poussière du sol, vous vous répandrez à l’orient et à l’occident, au nord et au midi ; en toi et en ta descendance seront bénies toutes les familles de la terre.
Voici que je suis avec toi ; je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai sur cette terre ; car je ne t’abandonnerai pas avant d’avoir accompli ce que je t’ai dit. »
Jacob sortit de son sommeil et déclara : « En vérité, le Seigneur est en ce lieu ! Et moi, je ne le savais pas. »
Il fut saisi de crainte et il dit : « Que ce lieu est redoutable ! C’est vraiment la maison de Dieu, la porte du ciel ! »
Jacob se leva de bon matin, il prit la pierre qu’il avait mise sous sa tête, il la dressa pour en faire une stèle, et sur le sommet il versa de l’huile.
Jacob donna le nom de Béthel (c’est-à-dire : Maison de Dieu) à ce lieu qui auparavant s’appelait Louz.
Alors Jacob prononça ce vœu : « Si Dieu est avec moi, s’il me garde sur le chemin où je marche, s’il me donne du pain pour manger et des vêtements pour me couvrir,
et si je reviens sain et sauf à la maison de mon père, le Seigneur sera mon Dieu.
Cette pierre dont j’ai fait une stèle sera la maison de Dieu. »

 

Psaume 91(90),1-2.3a.4.14.15ab.
Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut
et repose à l'ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : « Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! »

C'est lui qui te sauve des filets du chasseur
il te couvre et te protège.
Tu trouves sous son aile un refuge :
sa fidélité est une armure, un bouclier.

« Puisqu'il s'attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m'appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 9,18-26.
En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »
Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.
Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement.
Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »
Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.
Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :
« Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.
Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.
Et la nouvelle se répandit dans toute la région.

 

Commentaire du jour.
Saint Romanos le Mélode (?-v. 560), compositeur d'hymnes.
Hymne 23, Sur l'hémorroïsse (trad. SC 114, p. 87 rev.)

« Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée »

Comme la femme souffrant d'hémorragie je me prosterne devant Toi, Seigneur, pour que tu me délivres de la souffrance et que tu m'accordes le pardon de mes fautes, afin qu'avec componction de cœur je te crie : « Sauveur, sauve-moi »...

Elle allait à Toi en se cachant, Sauveur, car elle te prenait pour un simple humain, mais sa guérison lui a enseigné que tu étais Dieu et homme tout ensemble.
En secret elle a touché ta frange, craignant dans son âme..., se disant : « Comment me ferai-je voir de Celui qui observe tout, moi qui porte la honte de mes fautes ? Si le Tout-Pur voit le flux de sang, il s'écartera de moi comme impure, et ce sera pour moi plus terrible que ma plaie, s'il se détourne de moi malgré mon cri : Sauveur, sauve-moi.

« En me voyant, tout le monde me bouscule : ' Où vas-tu ? Prends conscience de ta honte, femme, sache qui tu es, et de qui tu voudrais t'approcher maintenant ! Toi, l'impure, approcher le Tout-Pur ! Va-t'en te purifier, et quand tu auras essuyé la tâche que tu portes, alors tu iras vers lui en criant : Sauveur, sauve-moi. '

«  Vous cherchez à me causer plus de peine que mon propre mal ? Je sais que Lui il est pur, et c'est bien pour cela que j'irai à Lui, pour être délivrée de l'opprobre et de l'infamie. Ne m'empêchez donc pas...de crier : Sauveur, sauve-moi.

« La source épanche ses flots pour tous : de quel droit la bouchez-vous ? ... Vous êtes témoins de ses guérisons... Tous les jours il nous encourage en disant : ' Venez à moi, vous que les maux accablent ; moi, je pourrai vous soulager ' (Mt 11,28).
Il aime faire le don de la santé à tous. Et vous, pourquoi me rudoyez-vous en m'empêchant de lui crier... : Sauveur, sauve-moi ? »...

Celui qui sait toutes choses...se retourne et dit à ses disciples : « Qui vient de toucher ma frange ? (Mc 5,30)... Pourquoi me dis-tu, Pierre, qu'une grande foule me presse ? Ils ne touchent pas ma divinité, mais cette femme, en touchant mon vêtement visible, a saisi ma Nature Divine, et elle a acquis la santé en me criant : Seigneur, sauve-moi...

« Prends courage à présent, femme... Sois donc désormais en bonne santé... Ceci n'est pas l'ouvrage de ma main, mais l'œuvre de ta Foi.
Car beaucoup ont touché ma frange, mais sans obtenir la force, parce qu'ils n'apportaient pas de Foi.
Toi, tu m'as touché avec beaucoup de Foi, tu as reçu la santé, c'est pourquoi je t'ai amenée maintenant devant tous, pour que tu dises : Sauveur, sauve-moi. »

 

Autre commentaire du jour.
Frère Élie, Moine de la Famille de Saint Joseph.

Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta Foi t’a sauvée. »

Dans l’Évangile d’aujourd’hui nous sont présentés deux récits de guérison, imbriqués l’un dans l’autre : Celui de la fille du chef de la synagogue interrompu par celui d’une femme hémorroïsse qui subrepticement vient toucher la frange du manteau de Jésus. Le caractère inattendu de ce dernier épisode mérite notre attention.

D’entrée, il est remarquable que la guérison de la femme hémorroïsse est tout entière placée sous le signe du Salut.
Le terme revient trois fois : dans le propos de la femme, dans la bouche de Jésus et dans le récit du narrateur.
C’est comme si le recouvrement de la santé par cette femme était pris tout entier dans le mouvement du Salut qui s’étend du début à la fin du récit.
Mais qui dit « Salut » dit aussi mouvement de « Foi ». C’est ainsi que dans cet épisode, nous nous retrouvons aussi les témoins de toute une démarche de Foi qui ouvre au Salut.

Cette femme ne demande rien à Jésus. Elle arrive par derrière, pensant agir à son insu. Elle veut simplement le toucher et elle met dans ce toucher toute son espérance : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée ».
Cette parole qu’elle se dit à elle-même est aussi un aveu de son impuissance et l’expression d’une attente d’un retour en gratuité de la part de Jésus.
Mais ceci n’est pour cette femme que le premier moment du Salut que Jésus va porter Lui-même à son achèvement.

Jésus réagit à ce toucher par une triple initiative : il se retourne vers la femme, il la regarde et il lui adresse la parole.
Jésus rétablit ainsi la relation avec cette femme qui n’osait pas le regarder en face et encore moins lui parler.
Jésus se retourne. C’est le tournant du récit. Jusqu’alors, Jésus était resté silencieux. Il avait suivi le père de la jeune fille sans rien dire.
Mais dès maintenant, c’est lui qui reprend l’initiative de la parole et à travers elle, la maîtrise de l’action.
Il s’adresse ainsi à la femme : « confiance, ma fille, ta Foi t’a sauvé ». Au monologue intérieur de la femme, Jésus substitue un dialogue où la parole de l’un suscite l’écoute de l’autre.
La Parole de Jésus n’est pas ici une parole performative de guérison. Jésus constate simplement le geste de cette femme et il l’interprète. Dans le toucher de cette femme, le « croire » se manifeste comme l’appropriation du don de Dieu dans une audace et une confiance aimante. Croire, c’est donc bien oser toucher Jésus.

Mais de quel toucher s’agit-il ? C’est ici qu’apparaît le déplacement que Jésus fait opérer à la femme hémorroïsse dans sa conception du Salut.
Jésus dit à la femme : « Ta Foi t’a sauvée ». Elle, se disait : « Je serai sauvée ». Elle s’imaginait le Salut comme la conséquence d’un toucher qui la plaçait dans une position totalement passive.
Jésus, au contraire, fait du Salut l’œuvre de sa Foi, même si cette Foi est don de Dieu et ne peut se manifester que dans l’aveu de son impuissance à se sauver par ses propres forces. Jésus invite cette femme à s’approprier sa guérison et à travers elle sa Foi.
Jésus nous montre ici que croire c’est avant tout décider de s’approprier, une fois pour toutes, le don de Dieu. Voilà ce qu’est le véritable toucher de la Foi.

Le mouvement du Salut est arrivé à son terme. La Foi a conduit à la guérison et l’appropriation de la guérison a nourri et fortifié la Foi. La Foi et la guérison sont dès lors intégrées dans l’unique avènement du « Salut ».
Le narrateur peut conclure : « Et la femme fut sauvée à l’heure même ».

Si l’humanité atteinte par le péché est à la fois une femme-mère qui se meurt et une jeune fille endormie dans la mort spirituelle, la Foi en la puissance de la Résurrection du Christ peut la sauver et la réveiller.

« Seigneur, voilà l’admirable échange que tu nous donne à contempler dans l’Évangile de ce jour et qui se prolonge pour nous à chaque Eucharistie.
Ô Christ, nous voulons t’apporter nos vies fragiles et blessées, marquée par le péché, que tu accueilles dans ta grande Bonté. Merci de nous donner en retour ta Vie de Ressuscité. »
Frère Élie

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_127
Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne).

«Ta Foi t'a sauvée»

Aujourd'hui, la liturgie de la Parole nous invite à admirer deux magnifiques manifestations de Foi. Si magnifiques qu'elles méritèrent d'émouvoir le Cœur de Jésus-Christ et de provoquer sa réponse immédiate. Le Seigneur ne se laisse pas gagner en générosité!

«Ma fille est morte à l'instant; mais viens lui imposer la main, et elle vivra» (Mt 9,18). Nous pourrions presque dire qu'une Foi ferme “oblige” Dieu.
Ce genre d'obligation est particulièrement de Son goût. L'autre témoignage de Foi dans l'Évangile d'aujourd'hui est aussi impressionnant.
«Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée» (Mt 9,22).

L'on pourrait même dire que Dieu se laisse “manipuler” de bon gré par notre bonne Foi. Ce qu'il n'admet pas, c'est que nous le tentions par manque de Foi.
Ce fut le cas de Zacharie, qui demanda une preuve à l'archange Gabriel: «Zacharie dit à l'ange: ‘A quoi connaîtrai-je cela?’» (Lc 1,18).
L'archange ne recula pas d'un poil: «Moi je suis Gabriel, qui me tiens devant Dieu (…). Et voici que tu vas être réduit au silence et sans pouvoir parler jusqu'au jour où ces choses arriveront, parce que tu n'as pas cru à mes paroles, lesquelles s'accompliront en leur temps» (Lc 1,19-20). Et c'est ce qu'il advint.

C'est Lui-même qui veut “s'obliger” et “se lier” par notre Foi: «Et moi je vous dis: demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l'on vous ouvrira» (Lc 11,9).
Il est Notre Père et ne veut rien refuser de ce qui convient à ses enfants.

Mais il faut lui manifester nos demandes avec simplicité; la confiance et le naturel avec Dieu exigent de Le fréquenter. Pour confier en quelqu'un nous devons le connaître; et pour le connaître, il faut le fréquenter.
De la sorte, «la Foi fait jaillir la prière, et la prière, dès qu'elle jaillit, atteint la fermeté de la Foi» (Saint Augustin).
N'oublions pas la louange que mérita Sainte Marie:
«Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur!» (Lc 1,45).

 

Autre commentaire sur l'Évangile de ce jour et la correspondance dans Maria Valtorta.
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HYMNE : ESPRIT DE DIEU, TRÈS PUR AMOUR

Esprit de Dieu, très pur Amour,
Descends dans notre nuit obscure ;
Le temps nous tient, la chair nous dure,
Esprit de feu, très pur Amour !

Cœur du Très-Haut, soleil du Christ,
Console-nous du grand hiver ;
Transforme avec nous l’univers,
Vigne de grâce, Hôte infini !

Esprit de Dieu, très pur Amour,
dans notre nuit obscure ;
La soif nous tient, la mort nous dure,
Esprit de vie, très pur Amour !

Notre âme attend, notre âme a faim,
Sage conseil, ô Vérité,
De voir dans la pleine clarté
Le fruit parfait de tes desseins !

Esprit de Dieu, très pur Amour,
Descends dans notre nuit obscure ;
Destin nous tient, douleur nous dure,
Esprit de paix, très pur Amour !

Unique Amour, fais-nous ta proie,
Plie notre orgueil, panse nos plaies ;
De ta vigueur viens nous brûler,
Souffle de Dieu, Flamme de joie !

Esprit de Dieu, très pur Amour,
Descends dans notre nuit obscure ;
La chair nous tient, le temps nous dure,
Esprit du ciel, très pur Amour !

 

HYMNE : UN JOUR NOUVEAU COMMENCE

Un jour nouveau commence,
Un jour reçu de toi,
Père,
Nous l’avons remis d’avance
En tes mains, tel qu’il sera.

Émerveillés ensemble,
Émerveillés de toi,
Père,
Nous n’avons pour seule offrande
Que l’accueil de ton amour.

Marqués du goût de vivre,
Du goût de vivre en toi,
Père,
Nous n’avons pas d’autres vivres
Que la faim du pain rompu.

Comment chanter ta grâce,
Comment chanter pour toi,
Père,
Si nos cœurs ne veulent battre
De l’espoir du Corps entier ?

Le jour nouveau se lève
Le jour connu de toi,
Père ;
Que ton Fils dans l’homme achève
La victoire de la croix !

 

HYMNE : FRAPPE À MA PORTE

Frappe à ma porte, 
Toi qui viens me déranger. 
Frappe à ma porte, 
Tu viens me ressusciter.

R/ Je ne sais ni le jour ni l’heure, 
Mais je sais que c’est toi, Seigneur.

Frappe à ma porte 
Tout le vent de ton Esprit. 
Frappe à ma porte 
Le cri de tous mes frères.

Frappe à ma porte
Le cri de tes affamés.
Frappe à ma porte
La chaîne du prisonnier.

Frappe à ma porte,
Toi, la misère du monde.
Frappe à ma porte
Le Dieu de toute ma joie.

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Dieu qui nous as fait parvenir au début de ce jour, sauve-nous aujourd’hui par ta puissance : que nos cœurs ne s’abandonnent pas au péché mais que, par nos pensées, nos paroles et nos actes, nous cherchions la Justice du Royaume.

 

Parole de Dieu : (Jr 15, 16)… (Office des Laudes).
Quand je rencontrais tes paroles, Seigneur, je les dévorais ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que Ton Nom a été invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l’univers.

 

Parole de Dieu : (1 Th 2, 13)… (Office des Vêpres).
Voici pourquoi nous ne cessons de rendre grâce à Dieu. Quand vous avez reçu de notre bouche la Parole de Dieu, vous l’avez accueillie pour ce qu’elle est réellement : non pas une parole d’hommes, mais la Parole de Dieu qui est à l’œuvre en vous, les croyants.

Date de dernière mise à jour : 08/07/2019

Commentaires

  • Muller

    1 Muller Le 08/07/2019

    Bonjour!
    Partie en vacance, j'ai oublié chez moi un sac contenant les 15 oraisons de sainte Brigitte que je fais actuellement. Les recherchant je suis le net, je tombe sur ce site et j'en profite pour lire la messe de ce jour.
    J'en rends grâce à Dieu!

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