Eucharistie du Mardi 11 Août 2015 : Mardi de la 19ème semaine du Temps Ordinaire.

Eucharistie du Mardi 11 Août 2015 : Mardi de la 19ème semaine du Temps Ordinaire.

L’Église fait mémoire (obligatoire) de la Fête de Sainte Claire d'Assise, Vierge et Fondatrice de l’Ordre des Clarisses (1194-1253).

Fête du Bienheureux Luigi Biraghi, Prêtre et Fondateur des « Sœurs de Sainte-Marcelline » (1801-1879).


Textes du jour (1ère lecture, Psaume, Évangile) :
Livre du Deutéronome 31,1-8… Livre du Deutéronome 32,3-4ab.7.8.9.12… Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,1-5.10.12-14.
Commentaire d’Isaac le Syrien (7e siècle), Moine près de Mossoul.
LETTRE DE SAINTE CLAIRE À LA BIENHEUREUSE AGNÈS DE PRAGUE.
Autre commentaire de Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.
Autre commentaire de l’Abbé Valentí ALONSO i Roig (Barcelona, Espagne).
Hymne, Oraison et Parole de Dieu.

Sainte claire d assise vierge et fondatrice d ordre 1194 1253 2

Mardi 11 Août 2015 : Fête de Sainte Claire d'Assise, Vierge et Fondatrice de l’Ordre des Clarisses (1194-1253).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur elle, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Sainte Claire d'Assise.

Luigi biraghi 2

Mardi 11 Août 2015 : Fête du Bienheureux Luigi Biraghi, Prêtre et Fondateur des « Sœurs de Sainte-Marcelline » (1801-1879).
Le Bienheureux Pape Pie IX lui témoigne sa considération en le nommant ‘Prélat de la Maison de sa Sainteté’ (titre de ‘Monseigneur’ sans être Évêque).
Pour voir sa vie et en découvrir davantage sur lui, aller dans le menu déroulant à « Vie des Saints » ou sur le lien suivant :
Bienheureux Luigi Biraghi.

 

LITURGIE DE LA PAROLE.

Livre du Deutéronome 31,1-8.
Moïse prononça ces paroles devant tout Israël :
« Maintenant que j’ai cent vingt ans, je ne peux plus être votre chef. Le Seigneur m’a dit : “Ce Jourdain, tu ne le passeras pas !”
C’est le Seigneur votre Dieu qui passera devant vous ; il anéantira les nations que vous rencontrerez, et vous donnera leur territoire. Et c’est Josué qui passera le Jourdain à votre tête, comme l’a dit le Seigneur.
Le Seigneur traitera les nations comme il a traité les rois des Amorites, Séhone et Og, et leur pays, tous ceux qu’il a exterminés.
Le Seigneur vous les livrera, et vous les traiterez exactement comme je vous l’ai ordonné.
Soyez forts et courageux, ne craignez pas, n’ayez pas peur devant eux : le Seigneur votre Dieu marche lui-même avec vous ; il ne vous lâchera pas, il ne vous abandonnera pas. »
Alors Moïse appela Josué, et lui dit en présence de tout Israël : « Sois fort et courageux : c’est toi qui vas entrer avec ce peuple dans le pays que le Seigneur a promis par serment à ses pères, c’est toi qui vas remettre au peuple son héritage.
C’est le Seigneur qui marchera devant toi, c’est lui qui sera avec toi ; il ne te lâchera pas, il ne t’abandonnera pas. Ne crains pas, ne t’effraie pas ! »

 

Livre du Deutéronome 32,3-4ab.7.8.9.12.
C’est le nom du Seigneur que j’invoque ;
à notre Dieu, reportez la grandeur.
Il est le Rocher : son œuvre est parfaite ;
tous ses chemins ne sont que justice.

Rappelle-toi les jours de jadis,
pénètre le cours des âges.
Interroge ton père, il t’instruira ;
les anciens te le diront.

Quand le Très-Haut dota les nations,
quand il sépara les fils d’Adam,
il fixa les frontières des peuples
d’après le nombre des fils d’Israël.

Mais le lot du Seigneur, ce fut son peuple,
Jacob, sa part d’héritage.
Le Seigneur seul l’a conduit :
pas de dieu étranger auprès de lui.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,1-5.10.12-14.
À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.
Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu.

 

Commentaire du jour.
Isaac le Syrien (7e siècle), Moine près de Mossoul.
Discours ascétiques, 1ère série, n° 2 (trad. DDB 1981, p.68)

La brebis égarée

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, je n'ai pas un cœur qui se met en peine pour partir à ta recherche, ni de repentir, ni de tendresse, rien de ce qui ramène les enfants à leur héritage. Maître, je n'ai pas de larmes pour te prier. Mon esprit est enténébré par les choses de cette vie et n'a pas la force de tendre vers toi dans sa douleur.
Mon cœur est froid sous les épreuves, et les larmes de l'amour pour toi ne peuvent pas le réchauffer.
Mais Toi, Seigneur Jésus Christ Mon Dieu, trésor des biens, donne-moi le repentir total et un cœur en peine, pour que de toute mon âme je sorte à ta recherche, car sans Toi je serai privé de tout bien ; ô Dieu bon, donne-moi ta grâce.
Que Le Père qui, hors du temps, dans l'éternité, t'a engendré dans son sein renouvelle en moi les formes de ton image.

Je t'ai abandonné ; ne m'abandonne pas. Je suis sorti de toi ; sors à ma recherche. Conduis-moi dans ton pâturage ; compte-moi avec les brebis de ton troupeau élu.
Avec elles nourris-moi de l'herbe verte de tes mystères divins dont le cœur pur est la demeure, ce cœur qui porte en lui la splendeur de tes révélations, la consolation et la douceur de ceux qui se sont donné de la peine pour toi dans les tourments et les outrages.
Puissions-nous être dignes d'une telle splendeur, par ta grâce et ton amour de l'homme, toi notre Sauveur Jésus Christ, dans les siècles des siècles. Amen.

 

LETTRE DE SAINTE CLAIRE À LA BIENHEUREUSE AGNÈS DE PRAGUE

Heureux celui qui obtient de participer au banquet sacré afin de s'unir du fond de son cœur à celui dont toutes les bienheureuses troupes du ciel admirent continuellement la beauté, dont l'Amour est blessure et la Contemplation nourriture, dont la Bonté nous rassasie, dont la douceur nous enivre, dont le souvenir est une douce lumière, dont le parfum fait revivre les morts, dont la vue dans la gloire rendra bienheureux tous les citoyens de la Jérusalem d'en haut.

Puisque cette vue est un reflet de la Lumière éternelle, un miroir sans tache, regarde chaque jour ce miroir, o reine, épouse de Jésus Christ, pour y regarder continuellement ton visage ainsi tu pourras t'embellir tout entière, à l'intérieur et à l'extérieur, revêtir des habits brodés, te parer des ornements et des fleurs de toutes les vertus, comme il convient à la fille et à l'épouse très chaste du souverain Roi.
Dans ce miroir resplendit la bienheureuse Pauvreté, la sainte Humilité, l'inexprimable Charité, que tu pourras contempler, par la grâce de Dieu, comme dans un miroir parfait.

Regarde donc comment ce miroir a commencé : la Pauvreté de celui qui a été déposé dans une mangeoire, enveloppé de langes.
O étonnante Humilité ! O stupéfiante Pauvreté ! Le Roi des anges, Le Seigneur du Ciel et de la Terre est couché dans une mangeoire.

Au centre du miroir, considère l'Humilité, ou du moins la bienheureuse Pauvreté, les labeurs et les peines innombrables qu'il a supportés pour la Rédemption du genre humain.

Et à l'extrémité de ce miroir, contemple l'inexprimable Charité dont il a voulu mourir sur l'arbre de la Croix, et y mourir du genre de mort le plus honteux.

Ainsi ce miroir, placé sur le bois de la Croix, avertissait les passants de considérer tout cela, en leur disant :
Vous tous qui passez sur le chemin, regardez et voyez, s'il est une douleur comparable à ma douleur.
À celui qui crie et se lamente ainsi, répondons d'une seule voix, d'un seul esprit : Je m'en souviendrai toujours, et mon âme défaillira en moi.
Consume-moi donc de ce feu d'Amour, toujours plus fortement, ô reine, épouse du Roi Céleste.

Contemple aussi ses indicibles délices, ses richesses et ses honneurs sans fin ; et en soupirant à cause du désir et de l'Amour intenses de ton cœur, proclame : Entraîne-moi sur tes pas, courons à l'odeur de tes parfums, Époux Céleste.
Je courrai sans m'arrêter, jusqu'à ce que tu m'introduises dans le cellier, que ton bras gauche soulève ma tête que ton bras droit m'étreigne pour mon Bonheur et que tu me baises du baiser délicieux de ta bouche.

Lorsque tu seras établie dans cette Contemplation, souviens-toi de ta pauvre petite mère.
Sache que moi-même j'ai inscrit ton cher souvenir ineffaçablement, sur les tablettes de mon cœur, car personne ne m'est plus cher que Toi.

 

Autre commentaire du jour.
http://www.homelies.fr/homelie,,4290.html
Frère Dominique, Moine de la Famille de Saint Joseph.

« Qui donc est le plus grand dans le Royaume des Cieux ? »

« Qui donc est le plus grand dans le Royaume des Cieux ? », demandent les disciples à Jésus. Cette question est belle, sans doute n’en posons-nous pas assez de cet ordre ! Les disciples s’enquièrent de l’idéal de perfection dans le Royaume des Cieux, c'est-à-dire dans la Vie spirituelle.
Ils nous montrent ainsi qu’il faut avoir de l’ambition dans notre marche vers la sainteté. Il faut la désirer et ne pas hésiter à placer haut la barre.

« Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d'eux, et il déclara : ‘Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants…’ ». Par ce geste et ces quelques mots, le Seigneur renverse tous les codes.

D’abord, il choisit un enfant, c'est-à-dire, à l’époque, quelqu'un qui n’a pas grande importance, quelqu'un que l’on n’accueille pas.
En faisant ainsi, Jésus dit que celui qui est le plus grand dans le Royaume est tenu pour rien en ce monde. Il dit aussi que c’est en accueillant ceux qui ne comptent pas qu’on peut devenir comme les plus grands dans le Royaume.

Mais Jésus demande aussi de changer pour devenir comme un petit enfant. Notre situation est donc doublement éloignée de la perfection évangélique : nous ne sommes pas comme des petits enfants et nous ne savons pas changer comme il convient (pour autant que nous changions).
Là est peut-être le secret de l’enfance : accepter le changement continuel, savoir s’ajuster sans cesse. Les âges se suivent et ne se ressemblent pas, les adultes conseillent et orientent, les événements créent des ouvertures ou barrent un chemin.
L’enfant accueille avec souplesse et s’adapte. Ainsi dans le Royaume on ne peut jamais s’installer. Le changement est toujours nécessaire parce qu’on peut toujours aimer plus, aimer mieux.

Enfin, l’enfant est placé au milieu du groupe des disciples, c'est-à-dire au cœur de la communauté chrétienne, c'est-à-dire à la place du Christ. Le Seigneur Jésus vient à nous comme un enfant. Il s’humilie et demande qu’on l’accueille ainsi. Il se fait pauvre et demande que nous suivions son exemple.

« Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits », nous prévient-il. Dans le Royaume que Jésus est venu inaugurer, la grandeur se mesure par la petitesse.
Mépriser quelqu'un, c’est dire qu’on se prétend important, ou plus important que d’autres. Ces sentiments ne sont pas ceux qui ont cours dans le Royaume.
Le Père des Cieux aime chacun de ses enfants. Jésus dit « un seul de ces petits » car aux yeux de Dieu tous sont uniques. Dieu ne connaît pas les comparatifs, il ne sait compter que jusqu’à un.

Pour le montrer Jésus raconte une parabole. Un homme possède cent brebis, ce qui est énorme. Si une brebis se perd, l’homme ne se demande pas si elle l’a cherché, si elle l’a mérité.
Il se soucie d’elle et part. Il parque les 99 brebis et il part à la recherche de celle qui lui manque.
La montagne est dangereuse, il sait que le risque est grand qu’elle soit perdue. Mais, « s’il parvient à la retrouver », il se réjouit du grand danger auquel elle a échappé et la reprend dans le troupeau.
Sans doute la place-t-il au milieu du troupeau, le plus en sécurité. Car « votre Père qui est aux Cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu ».

Gardons-nous bien d’exclure qui que ce soit, Notre Père des Cieux n’agit pas ainsi. Laissons-nous au contraire entraîner par le mouvement perpétuel de l’Amour du Christ, qui permet de se décentrer de soi et de découvrir, au milieu, le petit enfant dans lequel Notre Seigneur demande à être accueilli.
Frère Dominique.

 

Autre commentaire de ce jour.
http://evangeli.net/evangile/jour/IV_173
Abbé Valentí ALONSO i Roig (Barcelona, Espagne).

«Votre Père qui est aux Cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu»

Aujourd'hui, l'Évangile nous révèle à nouveau le Cœur de Dieu. Ce passage nous fait comprendre les sentiments de notre Père des Cieux dans sa façon d'agir envers ses enfants. Son empressement le plus fervent va vers les plus petits, ceux à qui personne ne fait attention, ceux qui n'arrivent pas là où arrivent les autres.
Nous savions déjà que Le Père, étant un bon Père, a une prédilection particulière pour les plus petits de ses fils, mais aujourd'hui Il nous fait part également d'un autre désir qui doit se transformer pour nous en obligation: «Si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des Cieux» (Mt 18,3)

En effet, nous comprenons par cela que ce qui a le plus de valeur pour Notre Père n'est pas tant le fait d'être petit mais plutôt de le devenir:
«Celui qui se fera petit comme cet enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des Cieux» (Mt 18,4)
Par ces paroles, nous pouvons comprendre que telle est notre responsabilité de "devenir petit". Il ne s'agit pas d'être de nature petite ou simple, limité ou non dans ses capacités, mais plutôt de renoncer à la grandeur acquise pour rester au niveau des humbles et des simples. L'important pour chacun de nous est de chercher à ressembler aux petits que Jésus Lui-même nous présente.

Pour terminer, l'Évangile va plus loin dans la leçon d'aujourd'hui. Il nous dit qu'il y a parmi nous, et cela même dans notre proche entourage, des "petits" que nous avons abandonné plus que d'autres, ceux qui sont comme les brebis qui se sont égarées et que Le Père cherche et quand Il les retrouve, Il est ravi car elles rentrent au bercail et ne s'égarent plus.
Peut-être si nous voyions ceux qui nous entourent comme des brebis égarées et retrouvées par Le Père et non pas tout simplement comme des brebis égarées, nous serions en mesure de voir plus souvent et de plus près le visage de Dieu.
Comme dit Saint Astierius d'Amasée: «La parabole du Bon pasteur et de la brebis égarée nous enseigne que nous ne devons pas nous méfier précipitamment des hommes ni nous lasser d'aider ceux qui sont en danger».

 

Hymne : Pareille aux lis des champs

Pareille aux lis des champs
que Dieu revêt de sa beauté,
Claire a fleuri au grand Soleil ;
pure simplicité,
elle chante et s'émerveille :

R/ Béni sois-tu, Seigneur,
de m'avoir créée !

Terre de vérité,
l'Évangile m'a nourrie
de sagesse profonde.

Assoiffées de toi,
mes racines secrètes
ont bu l'Eau vive.

Dépouillé par le Vent,
mon être tout entier
vibre de joie.

 

Hymne : Flamme de charité

R/Flamme de charité,
gloire d'humilité,
sœur de lumière,
sainte Claire,
conduis-nous !

Enseigne-nous le silence,
la maîtrise de l'âme et du corps.
Ni dedans, ni dehors,
que le bruit
n'empêche en nous l'esprit
d'écouter la Présence.

Enseigne-nous la patience,
l'humble attente,
l'effort de la foi.
Qu'un regard sur la croix,
dans l'amour,
nous presse à notre tour
de pardonner l'offense.

Enseigne-nous la prudence,
la sagesse au service de tous.
Fais jaillir, des remous
nos cœurs,
la force du Seigneur.
Lui seul a la puissance.

Enseigne-nous l'espérance,
le désir de répondre à l'appel
qui résonne, éternel,
dans le fond
de notre être profond.
Que toute âme s'élance !

 

Oraison du matin (Office des Laudes).
Dans ta Miséricorde, Seigneur, tu as conduit Sainte Claire à l'Amour de la Pauvreté ; à sa Prière, accorde-nous de suivre Le Christ avec la même pauvreté de cœur, afin de pouvoir te Contempler dans le Royaume des Cieux.

 

Parole de Dieu : (1 Jn 4, 14-15)… (Office des Laudes).
Nous qui avons vu, nous attestons que Le Père a envoyé Son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est Le Fils de Dieu, Dieu demeure en Lui, et lui en Dieu.

 

Parole de Dieu : (Rm 12, 9-12)… (Office des Vêpres).
Que votre Amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. Soyez unis les uns aux autres par l’affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres.
Ne brisez pas l’élan de votre générosité, mais laissez jaillir L’Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur. Aux jours d’espérance, soyez dans la joie ; aux jours d’épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance.

Date de dernière mise à jour : 05/07/2021

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